Au rythme des basses je vomis mon amertume, comme celui d'en face...
Marchant devant la réalité, je me sens pourtant fictif.
Humeur acide, temps longuet comme l'après-midi d'un dimanche pluvieux.
Lourd comme un pantin, mes pieds se trainent.
Bonheur ou malheur, qu'elle différence, l'un engendre l'autre... L'un plus facilement que son opposé.
Pourtant, malgré les mots, les lettres, ces moment... On sourit toujours quand on pense a d'autre.
Alors on danse, on embrasse le premier venu !
Ici on préfère rire pour rien, l'éphémère nous rendra fou et finira par nous détruire.
Qu'importe, tant que demeure l'instant présent.